Adaptation de la pièce de théâtre éponyme de Ivan Calbérac créée au Théâtre de la Renaissance en 2019. Divorcé du genre bourru, Jacques tient seul une petite cave à vins, au bord de la faillite. Hortense, engagée dans l'associatif et déterminée à ne pas finir vieille fille, entre un jour dans sa boutique et décide de s'inscrire à un atelier dégustation.
Le romantique générique de l’histoire déborde d’une humanité gentille – on y tend la main aux sans-abri et à une jeunesse paumée, on se rattrape sur les grands malheurs de la vie, on a tous droit à une seconde chance. Tout est lavé à l’eau tiède des sentiments, avec une naïveté parfois cruche.
Le Journal du Dimanche
par S.B.
Le discours sur le vin est crédible, tout comme la romance qui s’esquisse entre Bernard Campan et Isabelle Carré. De quoi tolérer quelques facilités et clichés dans les dialogues de cette comédie douce-amère sur le pardon et la transmission.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Une romance à l’eau de rose sans saveur, tout juste sauvée par le savoir-faire de ses deux interprètes, que l’on a connus bien plus inspirés et convaincants.